Aline Peugeot est un ange tombé sur Terre. C’est vraiment ce que je ressens quand je la regarde, quand je l’écoute ou quand je la lis. Elle a écrit un livre très fort qui raconte son parcours de vie, de petite fille abandonnée et adoptée à médium aux capacités de plus en plus puissantes. Au-delà de mon nom – Mon chemin de larmes vers la lumières des âmes est un livre qui marque vraiment, parce qu’il montre une magnifique évolution spirituelle, malgré (ou grâce à ?) un parcours de vie chaotique. Je vous laisse donc découvrir, si vous ne la connaissez pas encore, la merveilleuse Aline 🙂

Bonjour Aline, et merci d’avoir accepté cette interview ! Comment la médiumnité s’est-elle invitée dans votre vie ? Quel a été l’élément déclencheur ?

C’était il y a six ans. J’étais à un carrefour de ma vie. Je ne pouvais plus continuer ainsi. C’était plus de la survie que de la vie. J’aspirais à rejoindre l’autre plan, à me libérer de la lourdeur de l’incarnation… Mais comme j’ai trois enfants, je ne pouvais pas les abandonner. Il me fallait donc trouver une autre raison de vivre et une autre façon d’entrevoir la vie surtout. C’est alors que j’ai reçu le mot « spiritualité » en télépathie.

À l’époque, spiritualité signifiait religion pour moi. Mais là, ça insistait, alors je suis allée voir sur Internet ce que ce terme englobait. Et ça a été la révélation ; je suis tout de suite tombée sur des musiques et des valeurs amérindiennes. J’ai découvert qu’il existait des gens qui pensaient comme moi, que je n’étais pas seule. J’avais donc raison depuis toujours, même si j’avais l’impression de marcher à contrecourant.

De recherches en lectures qui ont duré six ans, je me suis rendu compte également que ce qui m’avait rendu malade quand j’étais plus jeune n’était ni plus ni moins que des échanges avec le bas astral, puisque j’étais très mal dans ma peau à cette époque. J’ai compris qu’on attirait ce qu’on dégageait soi-même. C’était donc forcément le bas astral qui profitait allègrement d’un état de dépression que j’avais développé depuis très jeune.

Quand je l’ai réalisé, tout s’est peu à peu débloqué, puis développé. Ce n’était que du bonheur : des contacts avec le Christ, les archanges… Moi qui n’étais pas du tout dans la religion, j’ai fait des liens. J’ai commencé à étudier les religions pour chercher la base de tout. Et cette base de tout, c’était la spiritualité. Tout le monde reconnaît que le Créateur, Dieu, est à la base de tout. Ensuite, c’est l’interprétation qu’on en fait, les mouvements, la religion qui divise plus qu’elle ne rassemble…

Je pensais que vous étiez médium de naissance, mais pas du tout en fait ?

Je l’étais de naissance, mais je ne le savais pas. Je subissais des phénomènes : je voyais des visages horribles, je souffrais physiquement, je distinguais des choses qui sortaient des murs de ma chambre. Dans mon lit, quelqu’un me tirait tout le temps par les pieds. Je me retrouvais au fond de mon lit et je ne trouvais plus la sortie, j’étouffais. Je hurlais et j’étais incapable de remonter dans le bon sens. Ma mère adoptive venait alors et me donnait des claques parce que j’avais réveillé toute la maison. Mais je n’étais pas folle !

Je me souviens comme si c’était hier de cette force qui me tirait par les pieds et qui me mettait au fond de mon lit pour m’étouffer. J’ai compris à travers mes lectures que j’étais en plein échange avec des entités du bas astral qui cherchaient à me terroriser. J’avais 7 ou 8 ans. C’était horrible, je vomissais tout le temps tellement j’avais peur. Jusqu’à ce que je travaille dessus et que je comprenne d’où cela venait, j’avais la phobie de  vomir. Ça me rendait hystérique, parce que c’était un cercle vicieux : j’avais peur des phénomènes parce que je savais qu’ils allaient me faire vomir, et j’avais peur de vomir parce que je savais que ma mère adoptive allait me tomber dessus. C’était tout un cirque, impossible de sortir la tête hors de l’eau. Forcément, en réponse à tout ça, j’ai fait très rapidement des tentatives de suicide et de l’automutilation.

Ce que vous racontez date de quand vous aviez 7 ans, avez-vous des souvenirs encore plus anciens ?

Oui, mais cela concerne surtout un mode de fonctionnement. Je croyais que j’étais juste un peu plus futée que les autres : pour moi, c’était normal de savoir ce qui allait se passer. Je croyais que c’était une logique, une évidence, qu’il suffisait d’être un peu en alerte pour savoir tout ce qui allait se passer, et je ne comprenais pas pourquoi les autres n’y arrivaient pas. Je me disais qu’ils ne faisaient vraiment aucun effort ! Mais j’ai compris ensuite que c’étaient en fait des facultés d’anticipation liées à ma médiumnité. 

Vous avez donc passé une bonne partie de votre vie adulte en proie au bas astral ?

Je n’étais pas dans le bas astral, j’étais dans la spiritualité sans le savoir. J’avançais avec les valeurs spirituelles. Je m’en suis pris plein dans la figure parce que je ne comprenais pas pourquoi les autres n’étaient pas comme moi. Je donnais avant qu’on me demande, j’étais toujours en train d’aider les autres… Quand j’avais affaire à quelqu’un, je savais beaucoup de choses sur lui, j’en parlais et c’était mal pris. On pensait que j’avais fait une enquête… Ça donnait lieu à des quiproquos très désagréables. J’avais l’impression que je n’arriverais jamais à communiquer avec les autres. On ne se comprenait pas. On n’avait pas la même façon de voir les choses, d’entreprendre la vie.

Vous aviez l’impression d’être tout le temps en décalage ?

Complètement, oui !

Mais maintenant que vous avez compris, ça doit être plus facile à vivre tout de même ?

Oui parce qu’en plus, je réussis davantage à me mettre au service des autres. J’ai compris que je ne devais plus imposer comme je le faisais avant. C’était vital pour moi que les autres s’en sortent, quitte à ce que moi, je ne m’en sorte pas. Mais j’ai compris que je faisais une grosse erreur et que c’était la raison pour laquelle cela me retombait dessus. On ne peut pas imposer les choses aux gens, ce n’est pas une forme d’amour. J’étais dans la lutte. Maintenant, je suis dans le cœur. Avant, c’était une guerre, une bataille ; il fallait que le bien gagne sur le mal. Maintenant, j’agis d’une façon plus artisanale, plus douce.

Après cette révélation il y a six ans, quel a été votre parcours pour devenir médium professionnel ?

Plus je lisais, plus je comprenais ce que je venais faire sur Terre. J’ai compris ma mission d’âme. J’ai compris que ma manière de fonctionner depuis toujours, c’est-à-dire aider mon prochain, était en rapport avec la mission d’âme que je m’étais fixée dans cette incarnation. Et j’ai découvert les outils avec lesquels je pouvais y parvenir. Ayant acquis la conviction que la vie continuait après la mort, j’ai vu quel soulagement cela pouvait apporter aux personnes qui ont perdu des êtres chers, notamment les parents qui ont perdu des enfants. Ces douleurs-là sont les plus insupportables.

Je voulais les soulager et les mettre en contact, leur dire qu’ils n’avaient pas tout perdu : physiquement, oui, mais de ressenti, de cœur, non. Leurs enfants étaient encore là, près d’eux, d’une manière différente. Il fallait que je leur en donne la preuve. Je me suis dit qu’avec mes facultés, je le pouvais. Je pouvais me mettre en contact avec les défunts, avec les autres plans, et apporter ce soulagement. J’avais enfin trouvé ma mission d’âme !

J’avais toujours été très attirée par la mort, sans vraiment savoir pourquoi. Et là, tout se recoupait, tout s’emboîtait, tout devenait clair. Il fallait que je fasse du contact défunts pour aider mon prochain. J’ai donc sauté le pas à l’été 2016.

Ah oui, c’est récent en fait !

Oui. Au début, je ne voulais pas monnayer une prestation pour laquelle je n’étais pas certaine d’obtenir des résultats. J’ai donc offert beaucoup. J’ai obtenu d’excellents retours. Le bouche-à-oreille a fait son travail et du coup, le contact défunts me prenait tout mon temps, du matin jusqu’au soir, presque à ne pas en dormir la nuit.

Là, les guides m’ont un peu secouée en me disant qu’il fallait certes que j’accepte ma mission, mais qu’un des karmas que je devais épurer, c’était d’apprendre à recevoir en même temps que je donnais. Et c’est vrai que je n’ai jamais su recevoir.

Je suis donc repartie dans le travail sur moi, parce qu’un médium doit vraiment travailler sur lui. Je me suis re-aimée encore plus, re-considérée, et j’ai compris que c’était vrai, que je méritais de recevoir en retour de ce que je donnais. Il faut une balance équilibrée.

J’ai compris également que je faisais erreur parce que j’alourdissais le karma des gens en les rendant redevables de quelque chose. Il faut être dans l’échange. J’ai donc demandé une rémunération en retour. Ensuite, pour être accessible à tout le monde, parce que je ne veux pas que ce soit réservé à une certaine « élite », une catégorie socio-professionnelle qui peut s’octroyer ce genre de services, j’ai demandé qu’on me donne ce qu’on pouvait. Mais beaucoup n’ont pas joué le jeu. C’est pourquoi j’ai décidé d’appliquer un tarif fixe, sachant que je le module suivant les demandes et les situations. 

Comment vivez-vous votre médiumnité au quotidien ?

Ma vie professionnelle n’est faite que de ça ! Auparavant, je n’ai de toute façon jamais vraiment eu de vie professionnelle, parce que je ne suis jamais rentrée dans le moule. Il y a beaucoup choses auxquelles je n’adhère pas. C’est aussi un peu pour cette raison que j’ai fait quinze à dix-huit années de prostitution. C’était une façon d’être à contre-courant. Il fallait bien gagner sa vie. Et comme je n’adhère pas au système, j’avais du mal à rentrer dans un travail dit normal. Partout il y a des cadres, et ces cadres, je ne les trouve pas en adéquation avec le fonctionnement humain. Ça ne me convenait donc pas.

Et en ce qui concerne mon quotidien, j’ai toujours été un peu haut perchée, atypique. Avec ma famille – mes enfants, mon mari –, ça passe, ils ne sont pas surpris, mais je n’ai pas d’amis. Je suis très seule, je suis célibataire d’amis. Je n’ai jamais eu d’amis. Je pense que quand on a été déraciné dès la naissance, on a du mal à avoir des racines.

D’ailleurs je n’en veux pas ! J’ai déménagé tous les deux ans et demi pendant une grande partie de ma vie. Je ne supporte pas d’être toujours au même endroit, je ne supporte pas d’avoir toujours le même entourage. Ce n’est que depuis que je suis dans le milieu spirituel que je commence à avoir des amitiés qui durent et dont je sais qu’elles dureront tout le temps. Parce qu’on est dans la même énergie. Même si on évolue tout le temps, notre base restera la même et notre amitié aussi par conséquent.

Quelle est l’anecdote la plus marquante que vous ayez vécue dans votre médiumnité ?

C’est l’évolution de mes facultés qui me marque vraiment. Je croyais fonctionner avec une certaine forme de médiumnité, et puis un jour, des choses sont apparues, dont je n’avais pas l’habitude. Il s’agit d’une sorte d’incorporation des entités. Ma bouche parle, et mon cerveau, pendant ce temps, se demande ce que je suis en train de raconter ! Ce dédoublement, il est génial. La première fois que ça m’est arrivé, je me suis demandé ce qui m’arrivait et pourquoi je disais ça.

Moi qui pensais que mes facultés ne bougeraient pas, eh bien non, elles évoluent. Je ne prends pas la voix des défunts, mais ils se servent de ma bouche. Je ne sais pas comment ils font ! Ce dédoublement est incroyable ! En général, quand on parle, la tête fonctionne avec la parole. Mais là, quand un dédoublement se produit, le cerveau réfléchit, se pose des questions sur ce que la bouche est en train de dire, et c’est génial !

J’aime aussi beaucoup quand je balance plein d’informations et que ça ne parle pas du tout au consultant. Je reste confiante parce que je sais que ce n’est pas moi qui ai inventé tout ça, je ne sais même pas d’où ça vient ni à quoi ça correspond. Et ce que j’adore, c’est quand, plusieurs jours après, on me téléphone pour me dire qu’on a compris après avoir fait des recherches ! Ça me rassure pour les autres consultations, quand les gens me disent non. Je leur demande d’écrire, d’enregistrer, et d’y revenir après. Parce que maintenant, je ne peux plus douter.

Comment vivez-vous le regard des autres ? Assumez-vous sans problème votre médiumnité ?

Ah complètement ! J’ai toujours assumé d’être différente des autres. Même quand j’étais prostituée, j’assumais. Pour mon premier fils, j’ai découvert à cinq mois et demi de grossesse que j’étais enceinte ; évidemment, on voulait que j’avorte, mais j’ai refusé. J’allais au lycée enceinte, en terminale ; tous les yeux se tournaient vers moi, mais j’assumais. Je n’ai jamais eu honte de ce que je représentais. Je suis en adéquation avec moi-même ; du coup, le regard des autres me passe au-dessus. Je ne les juge pas ; s’ils ne sont pas amenés à réaliser cela, ce sera pour une autre fois.

Qu’est-ce qui vous a donné confiance dans votre manière de vivre votre médiumnité ?

Tous les signes que je reçois. Je suis très terre à terre, avec un esprit très scientifique. J’aime beaucoup prouver les choses. Beaucoup de mes lectures allaient dans ce sens : des neurochirurgiens, des religieux aussi, qui ont quelquefois une bonne assise, voire un grand conditionnement, et qui arrivent à en sortir parce que les preuves sont là. Il m’est arrivé des phénomènes que je ne peux pas nier. J’ai vu des choses, j’ai entendu des choses… Je ne bois plus depuis des années, je ne fume pas de joints ! J’ai l’esprit très critique, mais je ne peux pas nier ce que j’ai vu. Je n’ai pas de voile devant les yeux, pas d’ornière. Je suis ouverte à ça

Et puis les preuves, je les ai à travers des gens de mon entourage, comme par exemple mon mari. Je lui avais déjà parlé de ce que j’appelle « la forme noire ». C’était un esprit foncé, dans le garage. Je lui ai rabâché pendant des mois et des mois que je voyais la forme noire. Il ne me croyait pas. Et un jour, il a vu passer la forme noire ! Il lui a couru après pendant une demi-journée, croyant que c’était un chat qui se cachait. Il le cherchait partout, mais ne l’a pas trouvé. Je lui ai dit qu’il pourrait le chercher pendant des années, il ne le trouverait jamais ! Il a dû se rendre à l’évidence parce qu’il n’a jamais trouvé le chat et il a vu passer la forme noire. Et du jour où il l’a vue, on ne l’a plus jamais revue !

Autre anecdote : un jour, un copain de notre fille est venu à la maison. Il n’était pas du tout sensibilisé à la médiumnité. Nous étions en train de discuter à l’étage, il faisait face à un miroir, et en regardant le miroir, il a vu derrière lui la nébuleuse blanche que nous connaissions bien pour l’avoir aperçue plusieurs fois déjà. Il est devenu tout blanc et nous a dit qu’il avait vu un fantôme. Ma fille et moi lui avons répondu que c’était normal, qu’il y avait effectivement quelqu’un. Il n’est plus jamais revenu !

Une sorte de dame blanche à domicile quoi !

Oui ! Je ne la vois plus, c’est dommage. Une nuit, alors que je m’étais levée, mon regard avait été attiré dans le couloir : elle était appuyée contre le mur, près de l’escalier, les mains derrière le dos. Je l’ai regardée, je lui ai dit bonjour et puis ensuite, je ne l’ai plus revue. J’adore ça, c’est beau !

Elle était peut-être déçue de ne pas vous faire peur ?!

Oui, c’est possible… C’est aussi ce qui m’a traversé l’esprit. J’aurais pu avoir peur, mais non, j’étais contente.

Qu’est-ce qui vous a aidée à dépasser vos peurs justement ?

Je n’en ai jamais eu ! J’aspirais tellement à entrer en contact avec l’autre plan, c’était tellement vital pour moi, que je n’ai peur de rien, j’accepte tout ! Et comme je suis dans les intentions pures du cœur, je ne risque rien, j’ai la conscience tranquille. Ce n’est pas pour faire des manipulations méchantes, c’est pour apprendre et transmettre. J’accepte tout ce qu’on veut bien me donner !

Quand vous étiez enfant et que vous aviez toutes ces peurs, comment cela s’est-il arrêté ?

Je n’ai plus eu peur quand j’ai décidé que ma vie n’avait plus aucune importance à mes yeux. Peu importe ce qui pouvait m’arriver. J’avais même envie qu’il m’arrive quelque chose, que ma vie s’arrête. Du coup, je n’avais plus peur de rien. J’étais très preneuse de risques, mais j’étais très protégée là-haut et il ne m’est jamais rien arrivé de grave. Et à l’heure actuelle, je n’ai pas peur. La maladie, la mort ne me font pas peur, parce que je sais que tout doit être comme il se doit. Alors il ne sert à rien d’avoir peur.

Quels conseils donneriez-vous à un médium débutant ?

Ne prenez pas le melon parce que vous obtenez de bons résultats ! Il faut rester dans l’humilité, parce que nous ne sommes rien, nous sommes juste un canal. Nous ne sommes pas surdoués, pas sur-intelligents, ni Superman ni Wonderwoman.

Il faut aussi faire attention à ne pas vous faire bouffer, parce que beaucoup de consultants agissent par curiosité et nous font perdre notre temps, parce qu’ils ne sont pas dans une démarche de construction et d’évolution. C’est important d’être assez lucide par rapport à ça. Gardez la foi, c’est très important. Notez les retours ou demandez aux consultants de vous faire des retours et revenez-y quand ça ne va pas. Cela vous aidera à faire taire votre mental et vous laissera dans de bonnes énergies pour avancer de nouveau.

Ne répondez pas non plus aux attaques ou aux critiques des autres médiums. Au contraire, soyez content : s’ils vous attaquent, c’est que vous leur faites peur et que vous avez une bonne évolution !

Et puis, acceptez de vous faire payer. Ne croyez pas que cela doit rester gratuit parce que c’est un don. Ce n’est pas le don que vous faites payer, c’est le temps que vous y passez. Et comme nous ne sommes pas des surhommes, nous devons payer des factures comme tout le monde ! Restez accessible aussi, modulez. Ne soyez pas rigoureux dans votre tarif, faites comme moi, soyez de temps en temps gracieux envers une demande quand vous sentez que c’est vraiment un cri du cœur. Écoutez toujours votre cœur.

Quelles sont vos lectures inspirantes ?

J’ai lu dernièrement le livre de Christophe Jacob, Tous médiums !, que j’aurais pu écrire aussi tant je pense les mêmes choses que lui ! Quand on est médium, il faut déjà être bien réparé soi-même. Il faut bien travailler sur soi avant de conseiller les autres ou de recevoir des informations fluides, et surtout apprendre à ce que ça ne passe pas par notre filtre émotionnel ou mental. Il faut bien être dégagé de son Soi mal construit. Et il y a des livres formidables pour y arriver, comme Le pouvoir du moment présent, d’Eckart Tolle.

Ce livre est magique parce qu’il apprend une nouvelle programmation de fonctionnement et il permet aussi, pour les gens comme moi qui sont toujours dans l’action et qui ont un peu de mal à méditer sans rien faire, d’être dans la méditation dans tous les gestes du quotidien. Le pouvoir de l’instant présent, c’est libérateur. Cela permet aussi de déposer les valises du passé, de s’en détacher, de comprendre que cela ne nous appartient plus, et d’avance plus en légèreté.

Je conseille aussi Les quatre accords toltèques, pour bien s’asseoir et faire passer les flèches des autres autour. Ce sont vraiment deux livres au top du top.

Y-a-t-il des personnes qui vous inspirent ?

Vivaldi, avec ces quatre saisons, m’emporte loin, c’est sûr ! L’été, avec le vol du bourdon, me fait atteindre le nirvana ! J’ai du mal à répondre à cette question, car je n’ai jamais été quelqu’un qui admire ou qui envie. J’ai toujours travaillé sur moi pour y arriver par moi-même. Du coup, je ne prends pas d’exemples, je ne me compare pas, je n’envie pas. Je me donne les moyens d’être au meilleur de moi-même et de faire de mon mieux.

Un peu électron libre !

Oui, libre-penseur et électron libre. Je fais ma part. D’ailleurs, on ne peut compter que sur soi-même. Même avec les intentions et les meilleures amitiés, il y a toujours des impondérables. Même si on a des amis formidables et qu’on a besoin d’un coup de main, il se peut qu’ils soient malades ce jour-là ou qu’ils aient d’autres priorités. Et de toute façon, ils ont aussi le droit de dire non. On est donc notre meilleur ami.

Souhaitez-vous ajouter quelque chose pour conclure cette interview ?

Il faut des gens comme Fabienne [Merciiiiiiiii !] et Christophe ! Des gens qui transmettent. Il faut écrire, il faut diffuser. Il faut rester simple. L’humilité est très importante. Il suffit de regarder ce que des gens comme vous font. Je suis heureuse d’être dans ce monde.

Page Facebook d’Aline : https://www.facebook.com/alinepeugeot25

Son site Internet : http://www.alinepeugeot.com

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